Observateur OCDE
Home
Menu
Crise financière : ce que nous avons appris – et ce qu’il nous reste à apprendre*
martin wolf, financial times, économie

Les crises financières imposent des coûts énormes, mais elles ont aussi des répercussions plus vastes et insidieuses. Ainsi, la préservation des biens publics mondiaux représente un défi de taille, compte tenu de l’intégration planétaire. Et nous ne pouvons le résoudre qu’en surmontant d’abord l’héritage de la crise. En outre, cette situation intervient dans un contexte de transition, en termes de puissance mondiale et de responsabilité, d’un monde dominé par les puissances occidentales à un monde où surgissent de nouvelles puissances.

De telles crises viennent inévitablement déconstruire l’idée selon laquelle une économie qui se mondialise est bénéfique pour le plus grand nombre. Les gens deviennent, à juste titre, inquiets et aigris. Et les gens inquiets et aigris n’ont pas tendance à être ouverts au monde qui les entoure. La tentation est forte de se replier, reclus avec d’autres individus tout aussi amers. C’est ce qui est arrivé dans les années 1930 ; les crises financières sont les événements les plus susceptibles de nous y replonger.

Rendez-vous sur www.oecd.org/fr/forum/annuel-ocde pour lire l'intégralité de l'article.

*Extrait tiré du livre de Martin Wolf The Shifts and the Shocks: What We've Learned-and Have Still to Learn-from the Financial Crisis (non traduit en français), publié en 2014 chez Allen Lane au Royaume-Uni et Penguin Press aux États-Unis. Traduit de l’anglais par L’Observateur de l’OCDE

©L'Annuel de l'OCDE 2015