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Commerce électronique balbutiant

Dans la plupart des pays européens, le volume des transactions commerciales électroniques, Internet compris, s’est accru depuis 2004.
C’est au Danemark, au Royaume-Uni, en France et en Irlande que ce volume occupe la part la plus importante du commerce total. La croissance de cette proportion a été la plus importante, entre 2003 et 2006, au Danemark avec 10 points de pourcentage, en Norvège (8), au Portugal (7) et en Espagne (5). L’Irlande a connu une légère baisse, mais à partir d’une proportion forte.En Australie, la part des revenus générés par la vente de biens et services par Internet est passée de 0,8 % du total des revenus commerciaux à 2,2 % entre 2001-02 et 2004-05. Au Canada, l’augmentation a été de 0,3 % à 1,3 % entre 2001 et 2005. Ces chiffres ont également augmenté au Japon et aux États-Unis. Les États-Unis ont connu une croissance régulière du commerce électronique de détail, avec une augmentation en deux temps entre le dernier trimestre 2002 et le dernier trimestre 2006, tandis que les ventes électroniques aux consommateurs (B2C) au Japon sont passées d’environ 0,5 % des ventes B2C totales en 2000 à légèrement plus de 2 % en 2004.Ces chiffres sont relativement faibles. La faible adaptabilité de certains biens à la vente en ligne, le souci de sécurité et les questions juridiques en sont les raisons les plus communément évoquées. Le commerce électronique total (B2C et B2B) ne génère toujours que 2,2 % du chiffre d’affaires total en Australie, 1,3 % au Canada, et varie entre quasiment zéro et 17 % en Europe. Voir Science, technologie et industrie : Tableau de bord de l’OCDE 2007, ISBN 9789264037915 sur www.oecd.org/librairie.©L’Observateur de l’OCDE n° 268, juillet 2008