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Nouvelle-Zélande : ralentissement à court terme

L’activité a sensiblement progressé depuis le début 2007 dans le contexte d’une hausse sans précédent des prix des principaux produits de base exportés par la Nouvelle-Zélande, demeurant source de pressions sur les ressources et de tensions inflationnistes.
Les conditions monétaires ont été resserrées, tandis que les primes de risque sur les actifs néo-zélandais se sont accrues sous l’effet des turbulences qui ont affecté les marchés financiers internationaux. Ces facteurs pourraient entraîner un ralentissement de la croissance à court terme, permettant une modération de l’inflation et, in fine, une détente monétaire.Compte tenu du niveau toujours élevé d’utilisation des capacités et des déséquilibres extérieurs, les autorités devraient faire montre de prudence dans la réduction du volumineux excédent budgétaire. Une diminution moins rapide que prévue pourrait atténuer les pressions à la fois sur les taux d’intérêt et sur le taux de change, et favoriser ainsi le passage à une croissance plus compatible avec l’évolution de l’offre, tirée par les exportations et l’investissement. Il faut accorder toute l’attention voulue à la progression rapide des dépenses publiques, afin de veiller à leur efficience et à leur viabilité.©L’Observateur de l’OCDE nº 264/265, décembre 2007-janvier 2008