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Un nouvel échelon

Les palmarès de compétitivité permettent de comparer les performances économiques des pays, mais ils laissent sans réponse des questions de fond. Pourquoi les pays « pauvres » sont-ils quatre fois moins productifs que les « riches » ? Pourquoi certains pays riches sont-ils deux fois plus productifs que d’autres ? Et que révèlent ces classements sur les rôles du capital humain, des marchés financiers ou de l’infrastructure ?

 

Pour combler cette lacune, une nouvelle étude du Centre de développement de l’OCDE, L’échelle de la compétitivité : Comment la gravir, présente trois classements soulignant divers facteurs. Le classement traditionnel couvre 51 pays et se fonde sur la productivité totale : le Japon y occupe la première position, et le Bangladesh la dernière. Un classement alternatif est destiné aux entreprises désireuses d’investir dans un pays : les États-Unis y arrivent en tête et l’Inde en dernier. Le troisième classement, destiné aux investisseurs intéressés par le commerce, débute par la Suède et se termine par la République centrafricaine.

Parmi les 51 économies, des pays équilibrés comme les États-Unis, la Norvège et la Suède occupent les premiers rangs, pourtant les auteurs parviennent à la conclusion qu’en termes de compétitivité, un tel classement n’exclut pas la vulnérabilité. Ainsi, le Japon arrive en première position pour la productivité totale et au second rang du « classement investisseur », mais il chute à la 24e position dans le « classement exportateur ».

ISBN 9264028285

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L'Observateur de l'OCDE, N° 258/259, décembre 2006