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Interdiction européenne des rejets de poissons

L’UE recueille l’approbation générale pour avoir interdit, en février 2013, les rejets de poissons en mer : pourquoi ?

L’économie bleue

Si l’heure est à la protection de  l’environnement et aux stratégies de  croissance « verte », les décideurs publics  seraient bien inspirés de mettre aussi le cap  sur l’économie bleue.

Pêche : la leçon des Grands Bancs

Suite aux avanies environnementales et économiques subies par le secteur de la pêche, le Canada met en oeuvre d’importantes réformes. Une renaissance s’annonce, mais certains défis demeurent.

Garder la pêche

En 2004, les pays en développement ont récolté dans leurs filets plus de 20 milliards de dollars d’exportations nettes de poisson, soit plus de quatre fois les exportations de café, et près de dix fois les exportations de thé. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cette même année, le poisson a apporté à plus de 2,6 milliards de personnes à travers le monde au moins 20 % de leurs apports moyens en protéines. Victime de son succès, ce secteur vaste et crucial ne pourra être sauvé que par la coopération internationale. Ce message ressort clairement de l’impact de la mondialisation sur la pêche et l’aquaculture : défis et opportunités.

Aquaculture : des promesses à tenir

L’aquaculture peut-elle contribuer à assurer l’approvisionnement alimentaire à l’avenir ? Oui, mais certaines difficultés doivent être surmontées.

Nemo-technique

Vous êtes dans un restaurant européen et souhaitez manger du saumon. Vous commanderez sans hésiter du salmone en Italie, du salmao au Portugal, ou encore du solomós en Grèce. Et un Allemand (lachs) commandera sans peine du laks en Norvège, du lax en Suède ou du lox dans un restaurant yiddish. Mais confronté aux termes yeono (coréen), som bali?i (turc), sake mau-rui (japonais) ou losos (croate), un dictionnaire des poissons lui serait bien utile.

La cohérence au service du développement

La cohérence des politiques à l’intérieur des pays et entre eux est une condition essentielle pour regagner le chemin de la croissance et du développement.

La cohérence au service du développement

La cohérence des politiques à l’intérieur des pays et entre eux est une condition essentielle pour regagner le chemin de la croissance et du développement.

Le cadmium est un métal lourd très toxique pour l’homme. Son ingestion ou une exposition prolongée à cette substance peut entraîner fièvre, frissons, douleurs musculaires, et, dans le pire des cas, causer des lésions rénales irréversibles. Ainsi, lorsque la Commission européenne a décidé, en 2002, de fixer à 0,05 mg/kg le niveau maximal de cadmium autorisé dans l’espadon, peu de monde trouva à y redire.

Sauf aux Seychelles, exportateur d’espadon vers le marché européen. Pourquoi, se sont demandé les pêcheurs, l’UE a-t-elle interdit, mi-2003, les importations d’espadon en provenance des Seychelles, alors que celles de crustacés, d’huîtres et de foie de bovins pouvant contenir jusqu’à 1,0 mg/kg de cadmium, soit 20 fois plus que pour l’espadon, restaient autorisées ? La décision aurait pu passer pour une erreur si les pêcheurs des Seychelles ne s’étaient avisés qu’au même moment, les bateaux européens pouvaient continuer à pêcher l’espadon dans les mêmes eaux.

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Pécher par excès

La pêche a beau être une activité économique ancienne, elle n’en est pas moins au premier plan de la mondialisation. Il y a d’abord l’aspect commercial : un merlu attrapé sur les côtes néo-zélandaises par un bateau japonais peut être transformé en Chine avant d’être transporté sur un marché à Londres ou Paris.