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Entreprises mondiales : protéger, respecter et réparer

Une mise à jour des Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales est prévue pour 2011. Il s’agira notamment de donner aux entreprises des directives plus fermes pour prévenir les atteintes aux droits de l’homme, pour leurs propres activités ainsi que pour celles de leurs fournisseurs.

La Convention contre la corruption

La dernière réunion du G20, à Séoul en novembre 2010, a renouvelé l’attention portée aux travaux de l’OCDE sur la lutte contre la corruption de fonctionnaires étrangers. Le G20 s’est accordé sur un Plan d’action contre la corruption, définissant des domaines clés dans lesquels les pays du G20 entendent donner l’exemple, notamment en instaurant un régime anticorruption mondial efficace.

Une nouvelle gouvernance mondiale ?

« Si c’est un rêve, alors nous pouvons le réaliser », a lancé Jean- Marc Vittori, éditorialiste du quotidien Les Échos, à la suite des orateurs prestigieux réunis à la conférence d’ouverture des Journées de l’économie 2010. Celles-ci ont rassemblé à Lyon les 9, 10 et 11 novembre, quelque 6 000 citoyens soucieux de mieux comprendre les mécanismes économiques de notre temps.

Renforcer la gouvernance, restaurer la confiance

Pendant plus de deux décennies, la croissance économique mondiale et le développement ont été largement alimentés par la mondialisation – l’ouverture des marchés financiers et de produits, ainsi que l’intégration d’économies émergentes, comme la Chine, l’Inde et le Brésil, à l’économie mondiale. Ce processus a été bouleversé par la crise financière de 2008, « la première crise de la mondialisation » selon certains.

La lutte de l’Afrique du Sud contre la corruption

En 2007, l’Afrique du Sud a adhéré à la Convention anticorruption de l’OCDE et a rejoint le Groupe de travail sur la corruption dans le cadre des transactions commerciales internationales, qui est composé de représentants des 38 pays signataires et surveille l’application et l’exécution de la Convention.

En bref - octobre 2010

Ralentissement en vue ?; Économie ; Verbatim ; Dépêches ; Travaux anti-corruption primés ; Lancement d'iLibrary ; Israël rejoint l'OCDE ; Le Secrétaire général reconduit ; Best of...

Des politiques meilleures pour une vie meilleure !

Alors qu’elle s’apprête à souffler ses 50 bougies, l’OCDE doit continuer à être toujours plus pertinente, utile et ouverte au sein de la nouvelle architecture de gouvernance mondiale, affirme Angel Gurría dans cet extrait des observations qu’il a formulées à l’occasion du renouvellement de son mandat de Secrétaire général.*

Un lobbying plus transparent pour des politiques plus saines

L’OCDE a élaboré de nouvelles lignes directrices pour un lobbying plus transparent et plus équilibré.

Sauver le capitalisme d’une diversification futile

Les théories actuelles de gestion de portefeuille sont contraires au bien-être des citoyens. Seule l’action publique peut changer cela.

Assainir la gouvernance

Les gouvernements de la région MENA apparaissent depuis quelques années résolus à lutter contre la corruption dans les marchés publics. Les promesses se réalisent, mais les efforts doivent continuer.

Financeur de dernier recours ?

La construction d'un État est l'expression par excellence de la gouvernance. Vus de l'extérieur, les accomplissements d'un État naissant souffrent de la comparaison avec les politiques élaborées d'un gouvernement politiquement et économiquement stable. L'un est un maçon, l'autre un entrepreneur en bâtiment, confiant en la solidité des fondations de son projet.

Vers un nouveau système de monnaie de réserve?

Le 7 septembre 2009, un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a dénoncé le rôle important de la « domination du dollar » dans les déséquilibres globaux récents, notamment des balances commerciales et des comptes des opérations courantes, qui ont contribué à la crise économique mondiale.

Moyen-Orient et Afrique du Nord

Améliorer la gouvernance et l'investissement est un préalable incontournable au développement dans la région MENA.

Une action résolue

Renforcer le secteur public est essentiel pour l'investissement et le développement, mais c'est un défi de taille. Mohammed Abbou, Ministre de la Modernisation des secteurs publics du Maroc, explique comment y contribuer.

Gouvernement d'entreprise

Les défaillances du gouvernement d'entreprise ont contribué à l'effondrement des marchés financiers. Que faire ?

Lutter contre la fraude fiscale

Bien que l'OCDE s'emploie depuis plus de 50 ans à instaurer plus de justice dans la fiscalité internationale, ce n'est qu'avec un rapport de mai 1998 sur la concurrence fiscale dommageable qu'elle a renforcé ses travaux sur la fraude fiscale, les paradis fiscaux et autres pratiques abusives. Depuis, elle s'est attachée à lutter contre les pratiques fiscales dommageables, à améliorer la discipline fiscale, à encourager l'échange de renseignements, à combattre l'optimisation fiscale abusive et la corruption, ainsi qu'à resserrer la coopération entre les autorités fiscales et celles chargées de lutter contre le blanchiment d'argent.

Marchés publics intègres

Ordinateurs, restauration, routes... Les gouvernements et les entreprises publiques achètent un large éventail de biens et de services. Saviez-vous que les marchés publics représentent entre 10 et 15 % du PIB mondial, soit près de 4 billions de dollars par an ? Mais ces marchés sont aussi un terrain propice à la fraude et à la corruption, qui font gonfler leur montant total de 10 à 20 %. Autrement dit, à travers le monde, les contribuables financent involontairement des pratiques de corruption à hauteur d'environ 400 milliards de dollars par an.

Recadrer les banques

Si la fiscalité n'a pas provoqué la crise financière, celle-ci n'en soulève pas moins des interrogations dans certains domaines, comme la fraude, la discipline ou encore la transparence des marchés de capitaux. L'Observateur de l'OCDE a interrogé à ce propos le ministre des Finances de l'Afrique du Sud, M. Pravin Gordhan, qui est aussi président du Forum sur l'administration fiscale de l'OCDE.

La reprise passe par la transparence

Pour regagner la confiance du public et des investisseurs, les gouvernements doivent mettre la transparence et la responsabilité au coeur des réformes et des mesures de sauvetage. Voici pourquoi.

Rouler plus vert

Avec l'urgence accrue de barrer la route au changement climatique, l'encouragement des populations à utiliser les transports publics se répand partout dans le monde. Une stratégie globale incitant à délaisser voitures et camions au profit du train et des tramways électriques peut vraiment contribuer à réduire la pollution, les embouteillages et les émissions de gaz à effet de serre.

Un guide pour les décideurs

L'OCDE a élaboré avec ses partenaires un Guide pour l'action publique afin d'aider les gouvernements qui envisagent une participation du secteur privé aux questions liées à l'eau. Ce guide s'articule autour des 24 Principes de l'OCDE pour la participation du secteur privé aux infrastructures, et met en exergue les particularités de chaque secteur, les aspects à prendre en considération par les pouvoirs publics, et les outils et pratiques disponibles. Ces principes sont regroupés en cinq volets :

Le poids de la dette

La crise financière et le ralentissement économique risquent d’accentuer les pressions sur la dette publique. Le problème est que, selon L’OCDE en chiffres 2008, la dette publique (qui inclut la dette des administrations centrales et locales) a déjà sensiblement augmenté dans l’ensemble de l’OCDE depuis 1987, passant de 59 % à 75 % du PIB en 2007. Il y a 20 ans, la Belgique avait la dette publique la plus élevée, le Japon l’a aujourd’hui remplacée avec une dette passée de 60 % à 170 % du PIB. La dette de l’Italie a aussi atteint plus de 100 % du PIB au cours des 20 dernières années.