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Regard sur l'Afrique

L'Afrique n'est pas à l'origine de la crise économique, mais elle en subira les conséquences. Quelles sont les perspectives pour le continent ?

Développement trop lent

Il ne reste plus que six ans avant que les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) fixés par la communauté internationale n'arrivent à échéance. Or, selon plusieurs rapports, aucun des pays d'Afrique subsaharienne n'atteindra ces objectifs en 2015.

Aide au développement : l’enjeu du financement

L'aide au développement a atteint un nouveau record en 2008. En temps de crise, c'est une bonne nouvelle, mais comment maintenir cette tendance ?

La cohérence au service du développement

La cohérence des politiques à l’intérieur des pays et entre eux est une condition essentielle pour regagner le chemin de la croissance et du développement.

La cohérence au service du développement

La cohérence des politiques à l’intérieur des pays et entre eux est une condition essentielle pour regagner le chemin de la croissance et du développement.

Le cadmium est un métal lourd très toxique pour l’homme. Son ingestion ou une exposition prolongée à cette substance peut entraîner fièvre, frissons, douleurs musculaires, et, dans le pire des cas, causer des lésions rénales irréversibles. Ainsi, lorsque la Commission européenne a décidé, en 2002, de fixer à 0,05 mg/kg le niveau maximal de cadmium autorisé dans l’espadon, peu de monde trouva à y redire.

Sauf aux Seychelles, exportateur d’espadon vers le marché européen. Pourquoi, se sont demandé les pêcheurs, l’UE a-t-elle interdit, mi-2003, les importations d’espadon en provenance des Seychelles, alors que celles de crustacés, d’huîtres et de foie de bovins pouvant contenir jusqu’à 1,0 mg/kg de cadmium, soit 20 fois plus que pour l’espadon, restaient autorisées ? La décision aurait pu passer pour une erreur si les pêcheurs des Seychelles ne s’étaient avisés qu’au même moment, les bateaux européens pouvaient continuer à pêcher l’espadon dans les mêmes eaux.

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Retour de la politique budgétaire ?

L’ensemble de l’économie mondiale est touchée par la crise financière, poussant les gouvernements à voler au secours des systèmes financiers et à prendre des mesures pour relancer la croissance. La politique budgétaire en sort gagnante, même si elle nécessite une mise en oeuvre audacieuse.

Pour une aide plus efficace

Les conférences internationales sont bien connues pour leurs promesses et leurs engagements, mais à Accra, donneurs et bénéficiaires de l’aide se sont peut-être enfin décidés à passer des paroles aux actes.

Pressions alimentaires au Sahel

Plusieurs pays du Sahel et d’Afrique de l’Ouest ont subi une hausse des prix des produits agricoles depuis septembre 2007 et jusqu’au premier trimestre 2008, comparé à 2006. Ceci donne lieu à des tensions, notamment au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

L'OCDE et l'Afrique

Saviez-vous qu’au cours des dix dernières années, les deux principaux donneurs bilatéraux vis-à-vis de l’Afrique (remises de dettes non comprises) ont été les États-Unis et la France ? Les États-Unis ont concentré leurs efforts sur l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan tandis que les principaux destinataires de l’aide française ont été le Maroc, Mayotte et le Sénégal.

L'Afrique émerge

Alors que l’économie mondiale s’enlise, en proie aux effets de la crise des subprimes, de la flambée des prix du pétrole et de l’instabilité des marchés financiers, il peut paraître surprenant que pour la quatrième année consécutive, le continent africain affiche une croissance économique sans précédent.

L'eau et l'OCDE

L’eau représente un enjeu de plus en plus important dans tous les pays. Une approche originale et cohérente est aujourd’hui nécessaire.

L’aide humanitaire augmente

L’aide au développement inclut l’assistance humanitaire aux victimes de famines, conflits et catastrophes naturelles. Ce type d’aide a augmenté depuis 2000, atteignant 6 à 7 % de l’aide publique au développement bilatérale totale en 2005, soit quelque 7,1 milliards de dollars (prix constants de 2005). Le premier flux massif d’aide humanitaire a eu lieu en réponse à la famine de 1985 en Ethiopie.

Afrique : Le nouveau monde des marchés émergents

Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?

Infrastructures mexicaines

Le Mexique a connu de grandes avancées économiques ces dix dernières années, et la croissance de sa production devrait s’établir entre 3,5 et 4 % en 2007-08. Néanmoins, selon la dernière Étude économique sur le Mexique, seuls de nouveaux efforts de réforme permettront au pays d’augmenter sa croissance et de rattraper les pays les plus riches de l’OCDE.

Dragon latin

L’Amérique latine regarde vers la Chine et l’Asie – et celles-ci lui rendent ses regards. Pour la première fois de son histoire, l’Amérique latine peut profiter non pas d’un seul, mais de trois moteurs de la croissance mondiale.

Une nouvelle ère d’investissement pour l’Egypte

L’Égypte va être le premier pays arabe et africain à signer la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales. Ces dernières années, l’Égypte a accompli des progrès remarquables dans la réforme de sa politique d’investissement – l’investissement industriel étranger a été totalement libéralisé, par exemple, à l’exception des industries liées à la défense – mais les entreprises tant étrangères que nationales restent confrontées à de sérieux obstacles.

Disparités de développement

Vos chiffres sur la baisse spectaculaire de la part de l’aide consacrée aux infrastructures économiques et à l’agriculture dans l’APD bilatérale totale entre 1995-1996 et 2002-2003 donnent à réfléchir (nº 260, mai 2007). Les organismes de développement privilégient davantage ces deux domaines, mais il sera important de voir si les engagements seront tenus – notamment pour l’aide et les investissements concernant l’agriculture. Mais les membres du NEPAD ne se sont-ils pas engagés, à Maputo, à investir 10 % de leur PIB dans l’agriculture, et non pas à accroître leurs investissements de 10 % ?

La Chine peut-elle changer l’Amérique latine ?

Le boom économique chinois a été comme un tremblement de terre, envoyant des ondes de choc à travers l’Amérique latine. La Chine est sur toutes les lèvres. Des événements internationaux majeurs ont été consacrés à la remarquable émergence du pays, comme le Forum économique mondial ou le Colloque Risque Pays annuel de la Coface, qui se sont tous les deux déroulés au printemps dernier.

Le choix écologique de la Chine

Le 22 mars 2007, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, 21 ONG environnementales chinoises ont lancé une initiative commune, sur le thème du « choix écologique », en direction de l’immense population de consommateurs que compte le pays. Tous les Chinois sont invités à prendre en considération les performances environnementales des entreprises dans leurs décisions d’achat quotidiennes. Trop souvent, les produits de marque dissimulent des pratiques polluantes illicites. Il appartient aux consommateurs de faire preuve de discernement et d’utiliser leur pouvoir d’achat individuel pour inciter ces entreprises hors-la-loi à revoir leurs pratiques écologiquement préjudiciables.

Des ingrédients innovants

Plus de deux milliards d’habitants des pays en développement dépendent de l’agriculture pour leur alimentation de base et leur subsistance. Si la communauté du développement admet depuis longtemps l’importance des investissements dans l’agriculture pour nourrir la croissance économique, les stratégies employées jusqu’ici ont été incohérentes, parfois mal orientées et souvent inefficaces. En conséquence, les avantages qu’un secteur agricole dynamique aurait pu apporter aux populations pauvres ne se sont pas concrétisés.

ActionAid

Les pays développés se sont rencontrés à Paris début mars pour décider du montant de leur contribution aux prêts préférentiels de la Banque mondiale pour les trois années à venir. Au même moment, plus de 60 ONG, dont ActionAid, ont lancé une campagne pour convaincre les membres de l’OCDE de saisir cette opportunité pour promouvoir des réformes fondamentales au sein de la Banque.

Croissance économique ou réduction de la pauvreté : un débat stérile ?

L’économie est une discipline connue pour ses courants de pensée divergents, ses querelles universitaires et ses tendances. L’économie du développement ne fait pas exception. Les postures irréconciliables des défenseurs de la croissance économique et des tenants d’une politique explicite de lutte contre la pauvreté en sont un exemple.

Un nouvel échelon

Les palmarès de compétitivité permettent de comparer les performances économiques des pays, mais ils laissent sans réponse des questions de fond. Pourquoi les pays « pauvres » sont-ils quatre fois moins productifs que les « riches » ? Pourquoi certains pays riches sont-ils deux fois plus productifs que d’autres ? Et que révèlent ces classements sur les rôles du capital humain, des marchés financiers ou de l’infrastructure ?

 

L’investissement en Chine sous surveillance

La Chine a-t-elle durci sa position vis-à-vis de l’investissement étranger ? Les nouvelles règles de 2006 applicables aux fusions et acquisitions étrangères tendraient à le prouver, même si elles sont aussi porteuses d’améliorations notables.

L’économie indienne

Les dernières Perspectives économiques de l’OCDE présentent pour la première fois une évaluation des perspectives économiques à court terme de l’Inde, qui s’ajoute à celles d’autres pays non membres incontournables, le Brésil, la Chine et la Fédération de Russie. L’Inde a connu l’une des plus fortes croissances au monde au cours des cinq dernières années. Toutefois, avec une population légèrement moins nombreuse que celle de la Chine et des revenus moyens sensiblement inférieurs, la puissance économique indienne reste inférieure de moitié à celle de la Chine, même si elle est deux fois plus importante que celles du Brésil ou de la Russie.

Droits devant

Jannat Bibi, qui vit dans un village au sud du Pakistan, a été fiancée à trois ans. Son histoire aurait dû s’arrêter là. Mais à 16 ans, Jannat a participé au Girl Child Project, une initiative de l’UNICEF et de la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC), dont les travailleurs l’ont encouragée à ne pas se révolter contre sa famille, mais à la convaincre de soutenir ses choix personnels.

Comment faire fonctionner les partenariats

Imaginez qu’il existe une noix qui puisse sauver des milliers d’habitants des pays pauvres de la famine. Imaginez que cette noix permette de nourrir un enfant pendant un mois pour une vingtaine de dollars, à peu près comme le lait thérapeutique, mais qu’à la différence des autres aliments thérapeutiques, celui-ci ne nécessite pas de préparation, soit emballé, se conserve une fois ouvert, se transporte facilement et puisse être distribué directement aux familles.

Dilemme naturel

Il semble très difficile de concilier la préservation de l’environnement et les impératifs du développement dans un pays en développement comme le mien. Nous savons que l’homme tire son bien-être de la biosphère, et pour nous développer nous sommes obligés d’utiliser nos ressources, notamment naturelles.

Le nouveau pragmatisme de l’Amérique latine*

La croissance et une stabilité sans précédent se sont installées dans quelques grands pays d’Amérique latine. Les raisons en sont plus originales qu’il n’y paraît.

Horizons africains

Selon la cinquième édition des Perspectives économiques en Afrique du Centre de développement de l’OCDE, qui porte sur 29 pays, l’activité économique du continent a progressé de 5 % en 2005, dans le contexte de la flambée des marchés du pétrole et des minerais. Selon le rapport, l’activité économique globale du continent devrait se maintenir en 2006 et 2007, à respectivement 5,8 et 5,5 %. Mais ces chiffres cachent en réalité des disparités profondes, notamment selon les ressources naturelles des pays.