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Nouvel avenir pour l’imprimé

Scott McQuade évoque la perspective de voir les appareils de lecture numérique remplacer les ouvrages imprimés ("Imprimé en ligne ?", L'Observateur de l'OCDE n° 270-271, janvier 2009). Pourtant, rien n'indique aujourd'hui que les systèmes de livres électroniques tels que Kindle, Sony Reader ou iRex attireront massivement les lecteurs. À mon avis, ils finiront au même endroit que les autres tentatives similaires : le musée des idées neuves mais sans avenir.

Évaluer l’école, et après ?

Responsabiliser les établissements améliore-t-il toujours leurs performances ? Pas forcément de la manière que l’on croit, comme l’explique cet extrait de Améliorer la direction des établissements scolaires :

Éducation innovante

Le Centre de l’OCDE pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement a célébré son 40ème anniversaire en 2008. Il a encore un bel avenir devant lui.

La bosse des sciences

La Finlande est arrivée première de l’enquête PISA 2006 de l’OCDE, une enquête internationale très complète et largement reprise qui mesure les performances des élèves du secondaire.

Au-delà des tours d’ivoire

Un air raréfié émane souvent des universités réputées. Des flèches d’Oxford aux ruelles de Bologne, l’isolement de ces établissements face aux collectivités locales et leur dédain pour le monde du commerce correspondent toujours à une description répandue, si ce n’est à une tradition.

Attirer et retenir les enseignants

Quel est le facteur scolaire le plus important dans l’apprentissage ? Les enseignants, bien sûr. Or, l’efficacité des différents enseignants et établissements scolaires varie considérablement. Le problème majeur des pays espérant préserver la compétitivité de leur système éducatif à l’échelle internationale est de savoir comment recruter, retenir et former un corps enseignant de qualité.

Capital humain

Si nous voulons construire des économies compétitives, nous avons besoin d’une révolution du capital humain. Une nouvelle publication de l’OCDE explore cette question ainsi que le côté humain de l’homme économique. Son auteur nous fait part de quelques réflexions personnelles sur la nécessité de comprendre la constitution du capital humain et le rôle joué par l’enseignement.

Capital personnel

Dans l’économie du savoir, la formation ne bénéficie pas uniquement à l’individu mais profite à la société dans son ensemble. Que vous soyez une grand-mère âgée au Kenya, un cadre de 55 ans à Kyoto ou un diplômé de 25 ans au Kansas, la valeur économique de votre formation s’accroît.

Universitaires mobiles

Au cours de l’année scolaire 2003/2004, les établissements d’enseignement supérieur américains ont accueilli quelque 82 900 universitaires étrangers chargés d’activités d’enseignement ou de recherche.

Education: ambitions à la hausse

Toutes les huit secondes, un élève dans la zone OCDE sort du système scolaire sans avoir obtenu un diplôme du 2ème cycle. Ce qui augure mal de son avenir : en moyenne, 26 % des adultes sans diplôme de ce niveau ont une rémunération au moins 50 % inférieure aux revenus du travail médians à l’échelle nationale.

Bibliothécaires au XXIème siècle

Carl Sagan, le célèbre astronome et conteur aujourd’hui disparu, s’est un jour demandé combien de livres il était possible de lire au cours d’une vie. « D’ici à là », a-t-il estimé en marchant le long du rayonnage, relativement court, d’une bibliothèque américaine. Il voulait montrer que notre capacité de lecture était minime, comparée à l’immense volume de livres contenus dans une bibliothèque quelconque.

Redoubler d’efforts

Le redoublement est-il efficace ? La dernière édition du rapport annuel Regards sur l’éducation semble contredire les affirmations des professeurs et administrateurs scolaires, selon lesquelles le redoublement est un bon moyen pour les élèves de s’améliorer.

Repenser l’éducation

Si l’éducation secondaire devait disparaître, quelle serait son épitaphe ? Des administrateurs d’établissements aux Pays-Bas ont utilisé cette question pour tenter de prendre du recul par rapport aux besoins actuels pressants et susciter de nouvelles idées sur ce que pourrait être l’école de demain.

Design scolaire

L’innovation dans la conception, l’utilisation et la gestion des infrastructures physiques contribuent sans nul doute à la qualité de l’enseignement. Depuis 10 ans, Le Programme de l’OCDE pour la construction et l’équipement de l’éducation (PEB) a mis en place un jury international qui désigne un certains nombre d’établissements novateurs dans les domaines de la sûreté, de la durabilité, des modes de financement, des besoins de la collectivité et de la souplesse de la conception. Outre une sélection d’écoles et d’universités de 20 pays différents, le troisième Florilège du PEB couvre l’éducation préscolaire, offrant ainsi au total 65 exemples d’établissements.

ISBN 9264022392. Voir www.ocdelibrairie.org pour commander.

©L'Observateur de l'OCDE No. 256, July 2006

Après le tableau noir

De nombreux facteurs peuvent influencer la qualité de l’éducation : de l’enseignement et des outils à la taille et au confort des salles de classe. Comme pour les livres bien mis en page, les écoles bien conçues peuvent stimuler les comportements et la réactivité, et faciliter l’apprentissage. Les écoles sont de moins en moins des endroits où les enfants restent assis en rang pendant des heures, mais deviennent des espaces multifonctionnels permettant de nouvelles sortes d’enseignement.

Le prix de l’éducation

La question du financement est cruciale pour l’amélioration de l’enseignement supérieur. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’enseignement supérieur, tout comme le secondaire et le primaire, est considéré comme relevant de l’intérêt général ; aussi, dans la plupart des pays de l’OCDE, la gratuité était la règle, par le biais de la fiscalité. Mais avec la contraction des budgets publics et la concurrence mondiale accrue pour attirer les compétences, on envisage à nouveau les droits d’inscription comme moyen de financement supplémentaire.

Enseignement supérieur : s’adapter aux mutations

L’enseignement supérieur suscite un intérêt sans précédent dans les pays de l’OCDE. En Allemagne, le projet de création d’universités d’élite provoque un débat passionné. En France, les discussions continuent sur le fossé entre universités à la traîne et Grandes Écoles mieux loties. Le débat britannique porte sur l’éducation comme bien public par opposition à la gestion des universités selon les lois du marché. Aux États-Unis, le problème demeure celui de l’accessibilité, de la compétition et des tarifs élevés.

Universités et responsabilité sociale

Loin de rester cantonnées à la seule transmission du savoir, les universités ont un réel rôle social à jouer. Grâce à leur expérience de terrain, elles sont à même de participer à la définition du projet éducatif, et d’accompagner la société dans ses mutations économiques, politiques et sociales. C’est dans cet esprit que Sciences Po a lancé ses Conventions éducation prioritaire.

Capital savoir

On ne peut pas donner à quelqu’un une scie, un marteau et du bois, et s’attendre à ce qu’il soit capable de construire une maison. Il serait tout aussi déraisonnable d’attendre qu’un individu soit en mesure de gérer ses finances parce qu’il a un revenu, un prêt hypothécaire, une carte de crédit et une police d’assurance. Il faut savoir utiliser ces outils pour s’en servir avec succès.

Repenser l’éducation

Si l’éducation secondaire devait disparaître, quelle serait son épitaphe ? Des administrateurs d’établissements aux Pays-Bas ont utilisé cette question pour tenter de prendre du recul par rapport aux besoins actuels pressants et susciter de nouvelles idées sur ce que pourrait être l’école de demain. L’école de demain. Repenser l’enseignement : Des scénarios pour agir souligne que, bien que l’école d’aujourd’hui ait un impact sur la vie de chacun et sur le bien-être de communautés entières pendant des décennies, la plupart des décisions prises en la matière portent sur des problèmes à court terme.

Le challenge universitaire de l’Europe

Lorsque les chefs d’États et de gouvernements se sont rencontrés au Sommet de Lisbonne en 2000, ils se sont donnés pour objectif de faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde ». Cet objectif est loin d’être atteint, en particulier dans l’éducation supérieure.*

Littératie : bien plus que des paroles

La révolution technologique réaffirmerait-elle la prééminence de l’un des plus vieux outils de la civilisation : l’écrit ? Ce qui, il n’y a guère plus d’une décennie, relevait au moins partiellement de l’oral, au téléphone par exemple, transite désormais par courrier électronique ou SMS. Chez certaines compagnie aériennes, il est même moins cher de commander des billets en ligne que par téléphone !

@pprendre à distance

Vous prévoyez d’étudier l’année prochaine ? Pensez à lire La cyberformation dans l’enseignement supérieur.