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Un bon rapport

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L’amélioration de la productivité est un objectif commun à toute entreprise ou économie, mais une réelle différence de performance apparaît avec les gains de productivité dus à l’action combinée du travail et du capital. Cette relation a pris de l’importance pendant l’essor de la nouvelle économie, les économistes s’efforçant d’expliquer comment la nouvelle technologie et le capital humain se conjuguaient pour porter le potentiel de croissance à des niveaux plus élevés.

Au cours des années 1980 et 1990, tous les pays de l’OCDE ont assoupli leur réglementation anticoncurrentielle, mais ceux qui sont allés plus loin que les autres, notamment les États-Unis, l’Australie et la Finlande, ont en outre bénéficié d’une accélération de la productivité multifactorielle (PMF, aussi appelée productivité totale des facteurs) dans les années 1990. La contribution des nouvelles entreprises à la croissance de la productivité a joué un rôle à cet égard, et l’effet a été plus marqué dans les industries à forte intensité de compétences ayant connu des changements technologiques rapides, qu’il s’agisse de secteurs producteurs ou utilisateurs de technologies de l’information.Comme l’explique le dernier numéro des Perspectives économiques de l’OCDE, des politiques traditionnelles telles que la réduction des obstacles à l’entrée sur les marchés de produits et l’amélioration du cadre réglementaire peuvent aussi stimuler la concurrence et fortifier la PMF. En particulier, le degré de concurrence sur les marchés de produits, le niveau de la recherche-développement et la réglementation et les institutions du marché du travail sont susceptibles d’exercer une influence importante. © L’Observateur de l’OCDE, N°239, Septembre 2003