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Téléphonie : Des chiffres en poche

La croissance de la téléphonie mobile dans les pays de l’OCDE ne montre aucun signe de ralentissement, même si l’on utilise déjà davantage le téléphone mobile que le téléphone fixe dans plusieurs pays.
C’est à cet égard la Finlande qui se place en tête, puisque le nombre de téléphones mobiles dépassaient le nombre de téléphones fixes dans les ménages finlandais dès 1998. A la fin de 1999, le phénomène s’observait également dans plusieurs autres pays, notamment en Corée, où le nombre d’abonnés aux services mobiles avait plus que doublé en 1998, et au Portugal, qui a connu une augmentation analogue. Fait intéressant, la pénétration de la téléphonie mobile s’est fortement accentuée une fois que le marché a été ouvert à au moins trois concurrents. Ainsi, en Grèce, lorsqu’un troisième opérateur est entré en scène, en 1998, le taux de pénétration du mobile a été propulsé de 8.6 à 19.5 abonnés pour 100 habitants. Le nombre d’abonnés aux services mobiles pour 100 habitants dans les pays de l’OCDE était dans l’ensemble de 32.5, soit près d’une personne sur trois, à la fin 1999. L’écart séparant la Finlande (65 abonnés pour 100 habitants) et le Mexique (8 pour cent) demeurait toutefois très marqué.On s’étonnera peut-être de trouver certains pays presque en bas de la liste. Les États-Unis et l’Allemagne, par exemple, font partie des neuf pays où la pénétration du mobile se situe en dessous du niveau moyen de la zone de l’OCDE, avec respectivement 31.5 et 28.5 abonnés pour 100 habitants.Référence  OCDE, Téléphonie mobile. Structures et tendances en matière de prix. Paris, 2000.